MEMO TECHNIQUE
Exigences dans les locaux à équiper ( extrait du DTU 57.1 )
- Posséder
des vitrages extérieurs, comporter des bétons et enduits
secs à l'air.
- Être
à l'abri de toute ré-humidification.
- Être
à des conditions de température et d'hygrométrie
conformes au DTU 57.1 régissant la mise en oeuvre des composants
du plancher surélevé.
- Avoir
un état de surface conforme à l'article 5.2.2 du DTU 21,
pour les supports neufs. L'état de surface brut de règle
n'est pas admis.
- Être
dégagé de tout objet et comporter un sol sec balayé
et dépoussiéré.
- Être
libéré de tout autre corps de métier.
- Avoir
des seuils de raccordement de mêmes niveaux.
- La
couche superficielle du sol doit résister à l'arrachement
manuel d'un pied de vérin collé.
- Le
plancher bas devra résister au poids propre du plancher surélevé
et aux charges et efforts transmis par la base des vérins.
- Aucun
autre corps de métier que l'entreprise de pose de plancher surélevé
ne doit circuler sur ce plancher pendant l'intervention et au plus tôt
48 heures
après la fin de la pose.
En
outre, toutes précautions doivent être prises pour qu'aucun
apport d'eau ou de liquide ne puisse avoir lieu, ni dans le plénum
délimité par le plancher surélevé, ni sur
la surface de celui-ci. |
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Montage
- Le
niveau prescrit doit être matérialisé par le maître
d'ouvrage ou le maître d'oeuvre. Les axes de départ sont
fixés par le plan de calepinage. Ces
axes perpendiculaires doivent être situés de façon
à ce que les dalles découpées en rive aient toujours
une dimension supérieure à 100 mm, pour des raisons de
stabilité. Le
marquage au sol des emplacements des vérins ne fait pas partie
des prestations dues par l'installateur.
- La
manutention et la mise en place de tout équipement ou matériel
lourd sont toujours effectuées sur des platelages ou plaques
de répartition de rigidité suffisante afin de répartir
les efforts, d'éviter
toute surcharge ponctuelle et d'empêcher l'arrachement ou les rayures du revêtement
de sol.
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Revêtements
Type
de revêtements utilisables :
- Revêtements
stratifiés : à proscrire pour les locaux où il
y a des risques d'empoussièrement à base de particules
abrasives.
- Revêtements
souples non textiles : les revêtements vinyliques flexibles sans
support, les caoutchoucs, les linoléums.
- Revêtements
textiles : les tapis aiguilletés, les moquettes tuftées
à velours coupé.
- Parquets,
minéraux naturels ou reconstitués, céramiques : ces
revêtements doivent faire l'objet d'une étude particulière.
Adéquation
des revêtements :
Les
revêtements stratifiés sont conformes aux normes NF EN 438,
NF EN 685 et NF EN 14041.
Les
revêtements de sol résilients utilisables pour des planchers
surélevés doivent être classés au minimum 32
selon la classification de la norme NF EN 685.
Les
revêtements textiles utilisables pour des planchers surélevés
doivent être classés 3 ou 4 selon la classification des normes
NF EN 1470 ou NF EN 1307, selon le cas.
Les décors ne doivent nécessiter ni raccord, ni centrage
et être interchangeables.
Revêtements
collés en usine :
Sont
à exclure les revêtements avec sous-couche mousse.
Revêtements
posés sur site :
La pose sur site du revêtement concerne essentiellement les dalles
plombantes amovibles (DPA).
Leurs
caractéristiques dimensionnelles et géométriques,
leur stabilité dimensionnelle et leur pose doivent être conformes
aux prescriptions de la norme NF P 62.202.1 ( réf DTU 53.1).
L'application
du produit de préparation ne doit pas entraver la facilité
de démontage ultérieur du plancher surélevé. Il est préférable, pour la pose de ces revêtements,
de prévoir des joints décalés. |
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Entretien
EVITEZ
ABSOLUMENT L'EXCES DE TOUT LIQUIDE !
L'eau
ou les liquides peuvent provoquer le gonflement des composants des
dalles, des oxydations ou des délitages.
Les produits de nettoyage liquides peuvent agresser les adhésifs,
surtout le long des rives et aux angles. Même une faible quantité
y séjournant quelques temps peut entraîner des décollements
de revêtement.
Chaque
revêtement possède une fiche technique d'entretien.
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Caractéristiques
Mécaniques et Charges
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Le
plancher surélevé doit être conçu et fabriqué
de telle sorte qu'il assure la résistance mécanique et la
stabilité, que la charge d'utilisation prévue n'entraîne
pas sa déformation ou sa rupture.
Tout
système doit subir des essais conformes aux exigences de la Norme
NF EN 12825.
Les
classements, résultats de ces essais, sont certifiés par
un Procès-Verbal émis par un organisme indépendant. |
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Séismicité
Pour
les batiments à risque normal, les dispositions suivantes sont
prises :
- Fixer
la base des vérins par collage ou procédé mécanique.
- Pour
les hauteurs de plénum supérieures ou égales à
250 mm, entretoiser rigidement tous les vérins entre eux dans
les deux directions au moyen de traverses liées mécaniquement
aux vérins.
Pour
les hauteurs de plénum inférieures à 250 mm, si le
plancher est maintenu latéralement sur la totalité de sa
périphérie, les dispositions précitées ne
sont pas obligatoires. |
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Isolation Acoustique
Nos
planchers surélevés atteignent des valeurs d'isolement aux
bruits aériens de 44 à 54 dBA, selon la Norme NF
EN ISO 140-12.
La
valeur de l'affaiblissement mesuré "in situ", est toujours
inférieure à la mesure d'isolement mesurée en laboratoire.
La
qualité de l'isolation aux bruits de choc dépend en grande
partie du revêtement. Les revêtements textiles sont naturellement
les plus efficaces. |
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Sécurité
contre l'incendie
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Les dispositions réglementaires applicables aux planchers surélevés
sont relatives à la réaction au feu, au compartimentage
du plénum et au potentiel calorifique. Elles varient selon la destination
des locaux et le classement des immeubles dans lesquels ils sont installés.
Réaction
au feu :
En France, l'arrêté du 30 juin 1983 modifié par l'arrêté
du 28 août 1991 et ses annexes, classe les matériaux en 5 catégories : Mo (incombustible ) , M1 ( non
inflammable ), M2 ( difficilement inflammable), M3 ( moyennement
inflammable ) et M4 ( facilement inflammable ).
L'essai pratiqué est l'essai par rayonnement. La face testée
est celle coté plénum ( face inférieure). Sur la
face supérieure, le classement est celui du revêtement.
Compartimentage
du plénum :
Lorsque la réglementation l'exige, des cloisonnements de compartimentage
en matériaux M0 peuvent être fournis. Ces compartimentages
délimitent des zones de 300m² maximum, la plus grande des dimensions
n'excédant pas 30 ml. Ils limitent la circulation de l'air dans
le plénum en cas d'incendie.
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Caractéristiques
électriques
Propriétés
électrostatiques :
La
propension d'un revêtement à accumuler des charges électrostatiques
et son aptitude à les écouler sont primordiales pour les
propriétés antistatiques d'un plancher surélevé.
La mesure de la Résistance Electrique Transversale (RET) permet
une appréciation globale de l'aptitude à écouler
ces charges.
Selon la norme NF P 62.001 de juin 1996 ( Revêtements de sols
résiliants, Comportement Electrostatique ) :
- classe
1 : Revêtement Astatique : RET > 1.109 ohms
et potentiel de charge < 2 kilo Volts
- classe
2 : Revêtement Dissipateur : 1.107 ohms < RET <=
1.109 ohms et potentiel de charge < 2 kilo
Volts
- classe
3 : Revêtement Conducteur : RET < 1.107 ohms et
potentiel de charge < 2 kilo Volts
Tout
plancher surélevé doit présenter une Résistance
Electrique Transversale comprise entre 5.105 et 2.1012 ohms.
La
liaison équipotentielle peut-être effectuée au moyen
d'un réseau de tresse de masse reliant un certain nombre de vérins
entre eux.
Le raccordement à la terre de ce réseau doit être
assuré par le lot Electricité. |